24 janvier 2013 ~ 0 Commentaire

INJUSTICE

INJUSTICE

Les Haïtiens ont passé tout leur temps à produire  haine dans leurs compagnies sociales, économiques et politiques. Ils produisent seulement haine pour faire souffrir eux-mêmes et pour rester dans la médiocrité. 207 ans, les haïtiens continuent à vivre dans la haine et dans la médiocrité. Ils sont trop orgueilleux pour vivre ensemble. Ils préfèrent faire de vieux arrangements avec les ennemis de l’extérieur contre leurs propres frères et sœurs au lieu de s’asseoir autour d’une table avec les ennemis locaux pour résoudre l’affaire du pays. Je dirais ennemis de l’extérieur, ennemis locaux sont tous des ennemis, mais je préférerais utiliser les ennemis locaux. En d’autres mots, les ennemis étrangers qui s’associent a vous, ennemis locaux ne vont pas vous confier leur cœur parce qu’ils n’aiment pas vos actions.

Je me souviens quand Georges Bush père était candidat à la présidence, Monsieur Clinton était son adversaire : « j’ai un petit chien chez moi, il sait mieux comment faire la politique que Bill Clinton » disait Georges Bush. Apres les élections, Bill Clinton et Georges Bush deviennent deux bons amis pour s’occuper des affaires de leur pays.

Encore, Bill Clinton et  Georges W. Bush ne sont pas deux bons amis, mais ils s’entendent pour le bien-être de leur pays.

Récemment, quand Joe Biden, le vice-président des Etats-Unis, faisait campagne contre Monsieur Obama, Illaris Clinton et autres : « Mr Obama ne peut pas être  président. » Disait Joe Biden. Alors, vous connaissez déjà ce qui s’était arrivé, car, c’est trop frais pour l’oublier. Obama avait fait le choix de Joe Biden Comme vice-président.

Les haïtiens pensent toujours à la vengeance ; ils cultivent la haine dans leur cœur. La haine produit des racines, ces racines grandissent et produisent des fruits qui eux-mêmes, sont empoisonnés. Les gens deviennent contaminer parce qu’ils mangent des fruits empoisonnés. Les haïtiens ont vendu leur droit légitime, ils dansent dans le feu et tuent leurs propres frères et sœurs pour de l’argent. C’est pourquoi la sensation, la douceur monétaire les rendent aveugles. Ils n’ont pas de pieds, de personnalité pour en jouir, mais ils ont de l’argent ! Ils agissent comme des domestiques. C’est la raison pour laquelle le pays est entrain de s’effondrer sans s’en apercevoir.

Jean Claude Paul, l’ancien Colonel de l’Armée haïtienne avait eu beaucoup d’argent, mais il tombait malade à la suite d’un empoisonnement, n’ayant pas trouvé une ambulance pour le transporter à l’Hôpital tandis qu’il était dans un état grave. Un journaliste posait question à ce sujet : « Je suis entrain d’arranger un lit dans une voiture pour le transporter à l’hôpital, » disait son frère.

On dit toujours l’argent est un bon serviteur, mais un mauvais maitre

Monsieur Martelly ! Nous avons déjà reçu trop de coup d’Etat, Par conséquent, sous n’importe quelle forme nous n’avons pas besoin  d’un autre.

Comment un président devient le serviteur d’un Premier Ministre ?

« Tout royaume divisé sera détruit », dit la Bible.

Aristide était un prêtre, mais son identité dans la politique Haïtienne est énorme et sensationnelle. Il est reconnu par tout dans le monde pour son intelligence, ses potentialités et son dynamisme;  la position qu’il a prise pour le peuple haïtien contre le mauvais traitement des impérialistes lui fait toujours une victime. Malgré tous les échecs qu’il avait subis, il ne s’est pas anéanti, mais ceux-ci contribuent à son épanouissement, et lui donnent beaucoup plus de capacité pour qu’il puisse accomplir son destin. De plus, il n’abaisse pas son caractère au niveau de ses persécuteurs, au contraire, il se lève les mains au dessus de leurs têtes pour les dénoncer. Il a une grande majorité de peuple derrière lui.

Monsieur Martelly de son coté était un musicien de carrière, qui soudainement devient un politicien ; malgré tout, il a pu réussir. Ce dernier a aussi une grande majorité de peuple derrière lui. Les deux travaillent pour la même cause, c’est-à-dire, ils aiment voir Haïti aller vers l’avant, mais ils sont deux ennemis qui préféreraient voir périr Haïti au lieu de combiner leurs efforts pour la sauver.

En effet, il est clair que Mr Martelly ait pris une disposition illégale que toute Haïti soit vendue aux étrangers au lieu de s’asseoir avec Aristide pour faire marcher le pays. Est-ce que la nation Haïtienne va être vendue seulement pour avoir des visas ou pour des gourdes ?

Quelle désolation !

Quant à moi, je dis que le pays n’est pas à vendre. Je n’ai aucun doute que si  Monsieur Martelly pouvait s’adresser aux étrangers, il pourrait demander à Aristide et à tous les Haïtiens vivants  à l’étranger leurs opinions. Il devrait même pouvoir s’adresser à la nation avant de prendre une telle décision. Si j’avais à imaginer l’approche qui rend la possibilité d’un tel 1er Ministre, l’acteur principal commence comme ca : « Hé… Hé…, Monsieur Aristide Hé…, j’ai une proposition pour la nation Haïtienne », dit l’acteur principal. Hé… « Si vous demandez au groupe des 16 de voter le désigné la nation Haïtienne sera sauvée. », disait l’acteur principal. Aristide avait perdu son bon sens puisqu’il sait comment ces imbéciles -là sont rusés, « je n’ai pas l’intérêt en qui que ce soit, » dit Aristide à son interlocuteur. Bien, « si vous m’aidez avec ce choix, je vous protégerai contre le groupe de Martelly » dit l’acteur principal. Aristide qui n’aime jamais ce genre d’arrangements contre son pays natal, devient nerveux. Il n’a pas demandé le nom du 1er Ministre. Well ! C’est Aristide, il reste Aristide.

Quant à Martelly, l’acteur principal n’a aucun respect pour lui : « Monsieur déjà, nous avons perdu trop d’argent ».   dit l’acteur principal à Martelly ; « j’ai une proposition », dit-il. Imagine, un président va être le serviteur d’un 1er Ministre ! « Well », Monsieur Martelly pratique son anglais, le mot « Well » J’y vais penser… (I will call you). Il ne sait pas quoi faire, c’est son Boss. Il a peur. Monsieur Martelly pratique encore son anglais. (I will call you). Monsieur Martelly appelle l’acteur principal « (nous allons nous y essayer) »,  dit-il. Quel était son nom encore ? demandait Mr Martelly à son acteur principal. Martelly ne savait pas, encore, le nom du 1er Ministre ! Ha ! Ha ! Ha ! Oh, non! Quelle déception ! Monsieur Martelly lui-même n’aime pas le choix, mais il ne sait pas quoi faire, il est simplement nerveux. Vous savez que Monsieur Martelly pourrait descendre ses pantalons devant son acteur principal. Well, sa tête devient rose. Il n’a pas pu le faire. Il a trop de respect pour son Boss.

Actuellement, il a fallu que le peuple Haïtien ait deux personnes fortes et populaires à l’office présidentielle pour pouvoir remanier la Constitution Haïtienne, mais non pas avec des mercenaires qui vont vendre le pays. Depuis 207 ans, la Constitution Haïtienne s’est tenue seulement aux avantages d’un petit groupe. Il faut que cela soit changé ! Mais pour qu’il soit changé, le président de la république doit avoir les deux chambres, (Chambre des sénateurs et celle députés). Peut être, cela ne sera pas facile pour que le Président de la République puisse avoir les deux chambres, mais s’il avait fait le choix d’un  1er Ministre qui est aussi populaire que lui, il aurait eu de la chance de submerger au dessus de tous pour faire des amendements propres dans la constitution.

On dit toujours que l’union fait la Force, mais pour que cela devienne une réalité ce ne devrait pas être le choix d’un homme, mais le désir de tout un peuple.

Quand j’étais jeune, j’avais un voisin, mais il fut pour moi un ennemi de quartier. Un jour, j’arrivais dans un autre quartier où un jeune homme m’attaquait, ce jeune garçon qui était mon ennemi fut intervenu pour me défendre .Cela ne veut pas dire que j’étais un homme nuisible qui allait chercher problème espérant qu’un autre va me défendre, mais comme je disais déjà je préfère compter sur mes ennemis locaux au lieu de compter sur un ami de l’extérieur. En d’autres termes, un ennemi de quartier serait toujours tout près de moi, peut être, il arriverait même, un jour, à faire appeler pour moi une ambulance.

 

                                                                                  

22 Septembre 2011

 

Berrouet BLOT

3193-3031

 

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